Sous emprise : « Dès que j’entends une sonnerie Nokia, je tétanise »

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Sous emprise

Les violences psychologiques sont aussi anciennes que l’humanité. Domination, manipulation et dépendance. Dans les années 2000, on parlait de pervers narcissiques. Aujourd’hui, on parle de toxicité ou d’emprise, mais rien n’a changé. Quels sont les mécanismes d’assujettissement mental ? Qui prend l’ascendant sur l’autre et comment ? « L’Obs » répond à travers plusieurs histoires : entre une mère et sa fille, deux meilleures amies, un patron et son salarié ou un curé et sa paroissienne. Pour témoigner, contactez [email protected] Retrouvez l’intégralité des huit épisodes, au fur et à mesure, sur notre site.

Jack (les prénoms ont été modifiés) a 40 ans. Issu d’une famille modeste, il s’est longtemps considéré comme « moins bon que les autres » parce qu’il n’a pas fait d’études. Ce technicien informatique vit dans le Jura avec son épouse, thérapeute, et leur fils de 8 ans. Jusqu’en 2015, son travail lui impose des déplacements fréquents et lointains, d’où le regret de ne pas voir grandir son enfant. Après un burn-out, Jack rejoint une petite entreprise bourguignonne de dépannage informatique, plus proche de chez lui. Il se définit comme quelqu’un de rigolo, calme et patient.

Histoires d’emprise : quels sont les mécanismes de domination ?

A partir d’ici, c’est Jack qui raconte :

En apparence

« Mon nouveau patron Hervé m’a paru agréable et rassurant pendant notre entretien. J’arrive déterminé

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