« On est comme pris au piège » : les maisons fissurées à cause des sécheresses, une bombe à retardement

Pour Antoine et Laurie, le retour de vacances a été aussi brutal que désespérant. Les valises à peine déchargées, ce jeune couple installé dans la commune de Wannehain (Nord), à une demi-heure de voiture de Lille, a très vite compris que sa maison avait encore une fois « bougé » au cours de l’été. Sur les murs extérieurs, de nouvelles fissures sont apparues, tandis que d’autres se sont étendues. Mais c’est à l’intérieur que les dégâts leur ont surtout sauté aux yeux. « La cloison qui sépare la cuisine de l’entrée s’est carrément déplacée », souffle Antoine, alors qu’il nous fait visiter la demeure dans laquelle lui et sa compagne vivent avec leurs deux jeunes enfants, de 4 ans et 9 mois.

Ce n’est pas la première fois que les deux Nordistes sont confrontés à ce genre de mauvaise surprise. Depuis qu’ils ont acheté cette jolie maison de briques rouges entourée d’un grand jardin, en 2017, Antoine et Laurie la voient dépérir année après année, au fil des sécheresses. Tout a commencé par de simples lézardes, qui se sont dessinées sur les façades quelques mois après leur installation. Rien, a priori, de très inquiétant. Mais tout a changé à partir de l’été caniculaire de 2019. Les fissures ont brusquement grandi, jusqu’à s’ouvrir pour certaines de plusieurs centimètres. « On a vite compris que ce n’étaient pas de simples dommages esthétiques et que la structure était touchée », se souvient Antoine. Depuis, la liste des détériorations s’allonge inexorablement : « Notre maison s’ouvre

Cet article est réservé aux abonnés.
Pour lire la suite, profitez de nos offres dès 1€

En choisissant ce parcours d’abonnement promotionnel, vous acceptez le dépôt d’un cookie d’analyse par Google.

  • Paiement sécurisé
  • Sans engagement
  • Accès au service client

Lien source : « On est comme pris au piège » : les maisons fissurées à cause des sécheresses, une bombe à retardement